« Il ne peint pas sur des toiles. Il peint sur le monde. »
L'origine.
Elliot Zontone a grandi dans les yeux d'un père photographe. Laurent Zontone, auteur reconnu de street photography humaniste, a passé sa vie à regarder le monde avec précision et tendresse. Le fils a hérité du regard mais pas de la discrétion.
Formé à l'École de Condé à Paris, il revient à Bordeaux chargé de plusieurs langages : peinture, design 3D, vidéo, identité visuelle, son. Là où d'autres choisissent, il accumule. Et loin de se disperser, il construit avec une énergie brute et une cohérence qui surprend chez quelqu'un d'aussi jeune. Puis en septembre dernier, il monte à Paris. Pas pour chercher la consécration pour se frotter à une autre échelle. Cette décision-là, à ce moment-là, dit beaucoup sur où il en est. Quelque chose s'accélère.
L'œuvre expliquée.
« Mon imaginaire plein d’émotions prend forme avec la même frénésie que je croque la vie. »
Peindre directement dans une piscine pas sur une toile posée à côté, pas sur les murs du bassin. Dans l'eau. C'est une image qui dit tout sur la façon dont Zontone travaille : il ne cherche pas le support idéal, il investit l'espace réel. Le résultat est organique, imprévisible, vivant. Impossible à reproduire. C'est exactement pour ça que ça vaut quelque chose.
« Ouvrez grand les yeux et laissez-vous porter par vos sens. »
300×200 cm — à cette échelle, on ne regarde plus une toile, on entre dedans. L'Art-Déco s'y frotte au geste street art, le baroque tutoie le cubisme. C'est dense, presque excessif. Et pourtant ça tient. C'est la signature Zontone : déborder sans perdre le fil.
« Ouvrez grand les yeux et laissez-vous porter par vos sens. »
300×200 cm — à cette échelle, on ne regarde plus une toile, on entre dedans. L'Art-Déco s'y frotte au geste street art, le baroque tutoie le cubisme. C'est dense, presque excessif. Et pourtant ça tient. C'est la signature Zontone : déborder sans perdre le fil.
Le coup de cœur LAMAO
Je suis Zontone depuis un an. Un an à observer comment un jeune artiste construit quelque chose de cohérent à toute vitesse Bordeaux, Paris, la piscine peinte, l’expo qui arrive. Ce qui m’a convaincu dès le départ, ce n’est pas une toile en particulier. C’est l’énergie. Pas l’agitation l’énergie. Celle qui dure, qui produit, qui ose. L’exposition parisienne qui se prépare va changer l’échelle. Ce portrait, je l’écris maintenant parce que dans un an, il sera trop tard pour dire qu’on était là avant tout le monde.
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